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<title>l'Illustre Théâtre - ca_et_la</title>
<description>Le rendez-vous du Spectacle Vivant dans les Alpes-Maritimes</description>
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<lastBuildDate>Thu, 17 Dec 2009 22:19:45 +0100</lastBuildDate>
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<title>Quatre</title>
<link>http://l-illustretheatre.hautetfort.com/archive/2009/11/20/quatre.html</link>
<author>noreply@hautetfort.com (L U C)</author>
<category>ça et là</category>
<pubDate>Fri, 20 Nov 2009 17:22:00 +0100</pubDate>
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&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #008000;&quot;&gt;Quatre extraits du livre «&amp;nbsp;Comme si c’était moi&amp;nbsp;», de Philippe TORRETON,&lt;/span&gt; comédien connu au cinéma mais qui a quand même travaillé dix années à la Comédie Française.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; Je laisse ces extraits sans commentaire, sachant très bien qu’on peut être contre ses propos comme être entièrement d’accord avec lui. Le but étant que chacun ait envie de réfléchir sur la Culture, et aussi de lire quelques ouvrages sur le théâtre, qu’il s’agisse d’autobiographies ou d’études plus spécialisées.&lt;br /&gt; ________________________________________________&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;em&gt;Je me suis souvent demandé pourquoi, à l’école, on commençait avec Molière. Mais c’est vachement dur, Molière, à douze ans. On ne comprend rien, c’est truffé de mots totalement oubliés, et ça laisse aux élèves l’impression désagréable que ce n’est pas fait pour eux, Molière, et donc que le théâtre, du même coup, «&amp;nbsp;c’est un peu comme le foot pour les pédés&amp;nbsp;». Alors qu’il existe partout dans le monde des auteurs vivants, écrivant avec des mots d’aujourd’hui, qui permettraient d’aborder l’art dramatique sans ce genre de complexes castrateurs, pas question d’abandonner Molière&amp;nbsp;! Mais on peut le remettre à plus tard, quand les bases sont là, et que le virus du langage commence à agir, il ne bougera pas Molière, il est mort de toutes façon, il nous attend fidèle au poste. […/…] Molière n’est pas un prétexte pour faire l’andouille avec des masques. S’il écrivait aujourd’hui, il aurait constamment des problèmes avec les gens en place comme on dit. À son époque, déjà, certains auteurs espéraient sa mort prochaine et se réjouissaient de cette vilaine toux qu’il avait, d’autres appelaient carrément au meurtre… alors… Ne le réduisons pas à un classique qu’il est bon d’avoir lu. Il y a une vie qui va avec, c’est sérieux… et parfois grave, même si c’est drôle.&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;________________________________________________&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;em&gt;Je suis contacté par Jack Ralite pour dire un poème aux états généraux de la culture […/…] il s’agit du «&amp;nbsp;Marbrier de Carrare&amp;nbsp;», de Charles Péguy […/…] Mon premier contact avec le poème est déroutant. Il est bizarrement posé sur le papier, avec des rejets ou renvois à la ligne étranges, et, lorsque je le lis tel que c’est écrit, je ne comprends pas. Un peu comme Claudel, cela devait être à la mode en ce temps-là, lorsqu’on avait un truc à dire, hop&amp;nbsp;! pas plus de quatre mots par ligne, ou alors ils étaient payés à la feuille. Mon premier travail consista donc à reconstituer les phrases une par une. Alors, tout le sens me parvint. Ce poème est beau, simple et fort. Je m’étais convaincu de le lire (et donc de le recopier) comme je l’avais compris. Mais, saisi d’un doute (car pourquoi alors Péguy l’avait-il rédigé ainsi&amp;nbsp;?), je me décidai à vérifier auprès de Jean Dautremay, sociétaire spécialiste des poèmes compliqués, si ma méthode n’était pas trop sacrilège. Il trouva ma lecture intéressante, mais me dit qu’il fallait absolument respecter la forme sur le papier, forme qui était aussi de la poésie et signifiait quelque chose. Oui, mais quoi&amp;nbsp;? Pas de réponse, en tout cas pas claire, et de lui rétorquer que lorsque je respecte l’écriture je ne comprends plus rien. Or il paraît que c’est justement ça, le travail du comédien, respecter l’auteur en le comprenant et en le rendant accessible aux autres. Ouais&amp;nbsp;! Imparable comme argument, t’as raison&amp;nbsp;! Sauf que, têtu, j’ai lu mon «&amp;nbsp;Marbrier de Carrare&amp;nbsp;» à ma façon, avec mes phrases reconstituée et, pardon madame ma modestie, mais ça a vachement plu […/…] C’est très beau Claudel, enfin à petites doses, mais lorsque le comédien s’arrête en pleine phrase pour attaquer le reste sur un autre ton, sous prétexte que c’est comme ça dans le livre, ça me fait penser au sketch de Dany Boon sur la collection Harlequin.&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;________________________________________________&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;em&gt;En France on dit&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;J’entre&amp;nbsp;» lorsqu’on va sur scène. Dans la tradition de la commedia dell’arte, on dit&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Je sors.&amp;nbsp;»&lt;br /&gt; Je préfère sortir, à tout point de vue, sortir de soi, du monde, pour en gagner un autre.&lt;br /&gt; C’est le plein air, c’est dehors, c’est mieux.&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;________________________________________________&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;em&gt;Je ne suis pas sûr que le moteur principal de l’acteur soit la générosité. Ce mot galvaudé est surexploité en interview […/…] La générosité, c’est un peu le cambouis de ce métier (on ne devient pas garagiste pour en avoir sur les mains, c’est une conséquence, pas une condition nécessaire et suffisante, comme on dit en mathématique).&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;________________________________________________&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;strong&gt;Voilà, ce livre est au &lt;span style=&quot;color: #008000;&quot;&gt;rayon «&amp;nbsp;Théâtre&amp;nbsp;» de la médiathèque de Nice&lt;/span&gt;, rayon fort garni et appétissant.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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<title>Médiathèque, Médiathèque, dis-moi quels sont tous tes trésors !</title>
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<author>noreply@hautetfort.com (L U C)</author>
<category>ça et là</category>
<pubDate>Mon, 11 May 2009 16:26:00 +0200</pubDate>
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&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana, sans-serif;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt;&quot;&gt;&lt;strong&gt;On ne profite jamais assez de tous les DVD disponibles dans les médiathèques. &lt;span style=&quot;color: #008000;&quot;&gt;J'ai récemment loué un reportage intitulé «&amp;nbsp;Opération Shakespeare à la Vallée de Joux&amp;nbsp;»&lt;/span&gt;.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; Ce film retrace l'aventure de la C&lt;sup&gt;ie&lt;/sup&gt; du Clédar, une compagnie de théâtre amateur ― c'est à dire que chacun des membres a un travail qui le nourrit et éventuellement lui plaît, et une passion de la scène qu'il assouvit le reste de son temps libre.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana, sans-serif;&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-1749482&quot; src=&quot;http://l-illustretheatre.hautetfort.com/media/01/00/440969830.JPG&quot; alt=&quot;Illustre-Jaquette-02.JPG&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; id=&quot;media-1749482&quot; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt;&quot;&gt;Cette compagnie du Jura, qui regroupe environs 25 personnes,&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 10pt;&quot;&gt;suit depuis le début des principes qu'elle s'est elle-même fixés :&lt;br /&gt; Ne faire appel qu'à des comédiens amateurs ;&lt;br /&gt; S'entourer en revanche de professionnels pour les différents aspects artistiques et techniques (charpentier, chef de cœur, costumier ou maître d'arme...) ;&lt;br /&gt; Aborder à chaque fois un genre différent (comedia dell'arte, épopée, clown etc.)&lt;br /&gt; Jouer chaque spectacle dans un lieu différent du précédent ;&lt;br /&gt; Ce lieu ne doit pas être un théâtre (les contraintes liées à un lieu qui n'est pas fait pour recevoir un spectacle est une source surprenante de création, il suffit pour s'en convaincre de penser au Palais des Papes hébergeant depuis 60 ans le Festival d'Avignon) ;&lt;br /&gt; Enfin, ne faire qu'un spectacle tous les deux ans seulement afin de conserver intactes toutes les énergies et les envies (ce qui leur fait tout de même un &quot;&amp;nbsp;palmarès&amp;nbsp;&quot; de onze spectacles, tous très réussis).&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt;&quot;&gt;Leur opus de 2005, pour le vingtième anniversaire de la troupe, &lt;span style=&quot;color: #008000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;est un spectacle intitulé&lt;/span&gt; «&amp;nbsp;Naissance d'Hamlet, une fantaisie&amp;nbsp;»&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 10pt;&quot;&gt;qui met en scène le célèbre dramaturge et les conditions dans lesquelles il aurait pu écrire ce chef-d'œuvre.&lt;br /&gt; Pour le réaliser, la C&lt;sup&gt;ie&lt;/sup&gt; du Clédar a décidé de construire un théâtre Élisabéthain grandeur nature, inspiré du modèle qui se trouve à Londres, le Théâtre du Globe.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt;&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-1749505&quot; src=&quot;http://l-illustretheatre.hautetfort.com/media/02/00/1315978912.jpg&quot; alt=&quot;Illustre-Jaquette-03.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; id=&quot;media-1749505&quot; /&gt;&lt;/span&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt;&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-1749508&quot; src=&quot;http://l-illustretheatre.hautetfort.com/media/00/02/61807952.jpg&quot; alt=&quot;Illustre-Jaquette-04.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; id=&quot;media-1749508&quot; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;color: #0000ff;&quot;&gt;le Théâtre du Globe, à Londres&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt;&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-1749511&quot; src=&quot;http://l-illustretheatre.hautetfort.com/media/01/02/1053766912.jpg&quot; alt=&quot;Illustre-Jaquette-05.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; id=&quot;media-1749511&quot; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;/div&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt;&quot;&gt;Après les représentations, l'édifice en bois, jaugeant 250 places, sera démonté. Fort heureusement, la commune voisine d'Yverdon-les-Bains a racheté l'ensemble et l'a reconstruit sur son territoire, pour en faire son théâtre d'été.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #008000;&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-1749532&quot; src=&quot;http://l-illustretheatre.hautetfort.com/media/02/00/2037337648.jpg&quot; alt=&quot;Illustre-Jaquette-06.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; id=&quot;media-1749532&quot; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #008000;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt;&quot;&gt;Le reportage réalisé par Anne CUNEO&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt;&quot;&gt;ne rajoute pas de commentaire,&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 10pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;elle a préféré laisser s'exprimer les protagonistes de ce projet aussi fou que beau. Et mobilisateur : en effet, c'est toute la vallée qui s'investit tout les deux ans, pendant plusieurs mois.&lt;br /&gt; On y trouve aussi les inquiétudes, les joies de chacun, la façon dont chaque comédien répète son texte ; dans la parole de chaque individu, on retrouve quelque chose d'universel. Ce qu'ils ont vécu, toutes les compagnies l'ont vécu, et pourtant de façon si différente.&lt;br /&gt; Enfin, une fois de plus, on constatera que le travail de préparation est une constante incontournable et primordiale dans le Spectacle Vivant. La somme de labeur déployée pour cette entreprise est simplement colossale.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #008000;&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-1749519&quot; src=&quot;http://l-illustretheatre.hautetfort.com/media/01/02/966791089.jpg&quot; alt=&quot;Illustre-Jaquette-08.jpg&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px;&quot; id=&quot;media-1749519&quot; /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8pt;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;color: #0000ff;&quot;&gt;Crédit photo : Le Clédar -&amp;nbsp;Anne CUNEO&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt;&quot;&gt;La C&lt;sup&gt;ie&lt;/sup&gt; du Clédar a depuis quelques années un site Internet bien à elle.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 10pt;&quot;&gt;Cliquez sur l'image pour y accéder.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://cledar.ch/site/&quot; title=&quot;Lien vers le site.&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-1749470&quot; src=&quot;http://l-illustretheatre.hautetfort.com/media/01/00/1838717813.JPG&quot; alt=&quot;Illustre-Jaquette-09.JPG&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; id=&quot;media-1749470&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana, sans-serif;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;Vous y trouverez notamment les informations sur leur prochaine création cet été. Les chanceux qui se trouveront dans cette région du Jura auront ainsi le privilège d'assister à l'une des 23 représentations, cinq semaines à cheval sur août et septembre. (notez le&amp;nbsp;« .ch » de l'adresse, pour la suisse !)&lt;br /&gt; Enfin, pour les habitants de la région niçoise, il vous est possible de louer (gratuitement !) ce DVD à la médiathèque Louis Nucera (référence D/792/OPE). C'est réellement un reportage d'une grande qualité.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; 
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<title>1042</title>
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<author>noreply@hautetfort.com (L U C)</author>
<category>ça et là</category>
<pubDate>Mon, 23 Feb 2009 19:37:00 +0100</pubDate>
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&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Ce blog a 1042 jours !&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;J'ai déjà laissé passer le premier et le deuxième anniversaire ; j'ai pensé un moment faire un petit quelque chose pour les 1000 jours d'existence, mais je n'étais pas dispo non plus.&lt;br /&gt; Alors, plutôt que d'attendre les trois ans de l'Illustre Théâtre (le 19 avril), &lt;strong&gt;j'ai voulu ce soir faire &lt;span style=&quot;color: #008000;&quot;&gt;un album photo composé uniquement de toutes les affiches qui ont servi aux annonces&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;Cela vaut le coup de le feuilleter, certaines sont vraiment superbes. Il vous suffit de cliquer sur l'image ci-dessous.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt;&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://l-illustretheatre.hautetfort.com/album/art-et-affiche/&quot; title=&quot;Lien vers l'album.&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-1598517&quot; src=&quot;http://l-illustretheatre.hautetfort.com/media/00/00/1061467291.jpg&quot; alt=&quot;Blogatoire-festival Avignon-02.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; id=&quot;media-1598517&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt;&quot;&gt;Il y en a bien qui sont un peu bâclées, maladroites ou quelconques mais tout de même : &lt;strong&gt;dans l'ensemble, la nécessité d'attirer du monde vers les lieux de spectacle a été l'occasion de &lt;span style=&quot;color: #008000;&quot;&gt;créer de très beaux objets, créations à part entière&lt;/span&gt;.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; Mon &lt;em&gt;Dictionnaire de la Langue du Théâtre&lt;/em&gt; m'apprend que l'inventeur de l'affiche comme moyen de publicité pour un spectacle &lt;em&gt;«&amp;nbsp;fut un auteur espagnol du XVI&lt;sup&gt;è&lt;/sup&gt; siècle, Cosme d'Oviedo, et qu'elle fit son apparition en France au siècle suivant. Elle n'indiquait, alors, ni le nom de l'auteur, ni celui des acteurs. L'auteur n'était qu'un tâcheron à la solde d'une troupe, et les acteurs attendus se faisaient souvent remplacer à la dernière minute.&amp;nbsp;»&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;On ne va pas se livrer au jeu malsain de faire voter les lecteurs pour savoir quelle est la plus belle affiche et pourtant, je serais curieux de savoir lesquelles vous donnent le plus envie de sortir de chez vous pour aller rejoindre les artistes le temps d'une représentation.&lt;br /&gt; &lt;strong&gt;Il faut dire que c'est un vieux débat entre mon camarade Alfred,&lt;/strong&gt; avec qui je répète une comédie pour le mois de juin, et moi-même. Il est un farouche partisan de l'efficacité : «&amp;nbsp;pour une comédie, c'est bien simple, il faut montrer le visage des acteurs, indiquer le titre (accrocheur) et mettre un fond blanc ou jaune, pour être vu&amp;nbsp;» et je dois reconnaître, non sans chagrin, que sa recette fonctionne. Notre affiche, au mois de juin 2008, était de loin la plus moche mais aussi la plus visible et la plus accrocheuse.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #0000ff;&quot;&gt;C'est curieux, je réalise qu'en 1042 jours, je n'ai réalisé que 3 albums photos alors que ce blog totalise 144 articles, 308 commentaires et une moyenne de 80 lecteurs uniques par jour. (Merci à eux, qu'ils n'hésitent surtout pas à courir voir la multitude de spectacles qui ont lieux chaque année sur notre département&amp;nbsp;!)&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; 
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<title>Nouvelles d’un autre temps</title>
<link>http://l-illustretheatre.hautetfort.com/archive/2009/02/12/nouvelles-d-un-autre-temps.html</link>
<author>noreply@hautetfort.com (L U C)</author>
<category>ça et là</category>
<pubDate>Thu, 12 Feb 2009 23:21:00 +0100</pubDate>
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&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana, sans-serif;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #008000;&quot;&gt;Le Petit Niçois fut un quotidien qui vit le jour en août 1879 et qui fut diffusé jusqu'en 1944&lt;/span&gt;, année où il disparu, accusé de collaboration.&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana, sans-serif;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt;&quot;&gt;Il comportait lui aussi une rubrique « Nouvelles des théâtres et concerts ». Le contenu de celle-ci différait de ce que l’on peut s’attendre à trouver aujourd’hui dans un article consacré au Spectacle Vivant. (Et d'ailleur, cette expression de Spectacle Vivant n'est en usage que depuis la fin des années 1990 !)&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana, sans-serif;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt;&quot;&gt;En voici quelques extraits, glanés ça et là lors d’une recherche effectuée au Palais de marbre — les archives municipales.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana, sans-serif;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;Jeudi 11 janvier 1883&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana, sans-serif;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;em&gt;« Un triste accident a marqué la représentation du 2 janvier au théâtre de l’Ambigu, au Havre :&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana, sans-serif;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt;&quot;&gt;Au moment où l’acteur jouant le rôle de Morjaunt, dans les Mousquetaires, armait un pistolet, le coup partit, faisant balle, et broya deux doigts de la main gauche de l’artiste.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana, sans-serif;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt;&quot;&gt;Le pauvre garçon s’étant trouvé mal, une vive émotion se manifesta dans la salle : on croyait l’acteur tué. Heureusement, il n’en était rien : mais on craint d’être obligé de faire l’amputation des deux doigts mutilés. »&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana, sans-serif;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt;&quot;&gt;À une époque où les portes étaient simplement peintes sur une toile de fond, l’emploi d’un vrai pistolet chargé avec un balle réelle est tout à fait surprenant ! (Ou bien révélateur de la perception qu’on avait alors d’une arme à feu, peut-être objet banal et présent dans de nombreux foyers ?)&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana, sans-serif;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;Mardi 16 janvier 1883&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana, sans-serif;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt;&quot;&gt;&lt;em&gt;« A Bruxelles il y a procès entre Mme Olga Léant, directrice des Fantaisies-Parisiennes et l’agréable Mme Numa Dalbret.&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana, sans-serif;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt;&quot;&gt;&lt;em&gt;L’ex-pensionnaire de l’Opéra-comique ayant eu à se plaindre de divers procédés trop autoritaires, aurait, dans le feu d’une violente prise de bec, mis son poing mignon sous le nez de Mme Olga. Celle-ci, furieuse, congédia immédiatement sa chanteuse, sans tenir compte de son engagement. De là, intervention des juges, qui, en première instance, on décidé que Mme Olga était tenue de conserver Mme Dalbret, en lui payant 700 fr. par mois.&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana, sans-serif;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt;&quot;&gt;&lt;em&gt;La directrice des Fantaisies, ayant toujours sur le cœur le coup de poing qu’elle dit avoir reçu sous le nez, en a appelé de ce jugement. L’arrêt sera rendu à huitaine. »&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana, sans-serif;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt;&quot;&gt;C’est clair, le chroniqueur en pinçait pour cette &lt;em&gt;agréable Mme Numa Dalbret&lt;/em&gt; avec des poings si &lt;em&gt;mignons&lt;/em&gt;… Que l’on se rassure, les tensions qu’animent des passions exacerbées sont encore aujourd’hui fréquentes, même si les coups de poing &lt;em&gt;sous le nez&lt;/em&gt; sont plutôt rares.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana, sans-serif;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;Vendredi 9 février 1883&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana, sans-serif;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt;&quot;&gt;« Il existe actuellement 1457 théâtres en Europe, qui se répartissent ainsi :&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana, sans-serif;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt;&quot;&gt;318 en Italie, 337 en France, 194 en Allemagne, 160 en Espagne, 150 en Angleterre, 132 en Autriche, 44 en Russie, 34 en Belgique, 22 en Hollande, 20 en Suisse, 16 en Portugal, 10 en Suède, 10 en Danemark, 9 en Norvège, 4 en Turquie, 4 en Grèce, 3 en Roumanie et 1 en Serbie. »&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana, sans-serif;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt;&quot;&gt;Le texte qui précède montre plusieurs choses : tout d’abord que la Suisse et la Turquie étaient considérées, par le rédacteur de cet article, comme des pays d’Europe, sans distinction particulière ; ensuite, que l’on disait encore, il y a 126 ans, « EN Portugal » et « EN Danemark » ; enfin, dans cette liste classée par ordre décroissant, l’Italie, moins bien dotée pourtant se trouve citée en premier, devant la France ! Réminiscence d’un passé récent qui a vu s’affronter les partisans du rattachement à la France contre ceux qui convoitaient l’unification italienne ?&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; 
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<title>L'Incendie de l'Opéra-Comique</title>
<link>http://l-illustretheatre.hautetfort.com/archive/2008/12/07/l-incendie-de-l-opera-comique.html</link>
<author>noreply@hautetfort.com (L U C)</author>
<category>ça et là</category>
<pubDate>Sun, 07 Dec 2008 17:28:00 +0100</pubDate>
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&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #008000;&quot;&gt;L’incendie qui a détruit de fond en comble le théâtre de l’Opéra-Comique&lt;/span&gt; s’est déclaré, pendant le premier acte de &lt;em&gt;Mignon&lt;/em&gt;, dans les frises de la scène.&lt;/strong&gt; Une herse de gaz a mis le feu à un décor et bientôt des flammèches et des débris enflammés tombèrent au milieu des artistes et des figurants. Malgré les avertissements de MM. Bernard, régisseur de la scène, Taskin et Soulacroix, qui invitaient le public à conserver son sang-froid, les spectateurs affolés se ruèrent dans les couloirs trop étroits, s’écrasant les uns les autres pour gagner plus vite les portes de sortie. Au foyer et dans les loges des artistes, les acteurs dans le costume de leurs rôles, les figurantes à demi-vêtues, restaient immobiles, paralysées par l’épouvante. La plupart suivirent machinalement ceux qui s’enfuyaient et, dans la rue Favart, au milieu de la fumée noire que l’éclair lumineux des flammèches traversait par instants, barytons, ténors, choristes, danseuses, figurantes couraient à la débandade, se réfugiant dans les cafés et dans les maisons voisines. Aux Galeries supérieures on entendait des cris de désespoir, des appels lamentables auxquels répondaient les voix de la foule qui conjurait ces malheureux d’attendre l’arrivée des engins de sauvetage. Sur les balcons des deuxièmes galeries, sur le rebord de pierre que surmonte la toiture, des spectateurs, des ouvreuses, des habilleuses couraient ça et là avec des gestes de désespoir.&lt;br /&gt; Un roulement de voiture se fait entendre. Ce sont des pompiers qui accourent au pas de charge dans la rue Favart avec une pompe à bras et quelques échelles. Les cris des malheureux redoublent. On applique les échelles. A l’instant où le crampon de fer s’accroche à la marquise qui donne sur la rue Favart, un homme éperdu se jette dans le vide. Le corps rebondit sur la marquise et se brise sur la chaussée. Quelques instants après, une autre forme humaine traverse la fumée et s’écrase sur le trottoir, à l’angle de la place Boiëldieu. C’est un figurant du théâtre, nommé Charbonnel. Deux femmes, une habilleuse et une spectatrice, courent sur la corniche, à demi-asphyxiées, les cheveux épars, les vêtements carbonisés, au-dessous de la toiture d’où jaillissent d’épaisses gerbes de flammes, au milieu des flots de fumée. Les pompiers qui sont accourus de tous les postes de Paris montent sur leurs échelles. Ils descendent sous leurs bras ces pauvres femmes qui expirent en entrant dans la pharmacie Mialhe, sur la place Boiëldieu.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;em&gt;Vous aurez peut-être remarqué un ton désuet dans la narration de ce tragique incendie : en effet, il s’agit de faits qui se sont produits à Paris en 1887, et relatés dans un journal intitulé « l’Illustration », dans un article dont j’ai repris le titre. Quelques rares fautes d’orthographe ou bien des usages oubliés, j’ai tenu à restituer le texte dans son intégralité et la façon dont un journal équivalent à notre « Paris-Match » d’aujourd’hui s’y prenait pour narrer un tel événement. Voici la suite de ce fait-divers dramatique. On constatera qu’en effet, TF1 ou M6 n’ont rien inventé dans l’art de divertir l’auditoire avec le malheur des uns.&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://l-illustretheatre.hautetfort.com/media/00/00/122077705.JPG&quot; alt=&quot;Illustre-Opéra comique-01.JPG&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; id=&quot;media-1439969&quot; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt;&quot;&gt;Tous les plombs ont été coupés par une équipe de plombiers : une explosion de gaz n’est plus à craindre. Vers onze heures, deux craquements suivis d’un bruit sourd. C’est la toiture qui s’effondre. Le magasin des costumes, situé à la hauteur des dernières galeries s’effondre, jetant dans l’air des flammes multicolores qui semblent voltiger comme des feux follets. Puis la bibliothèque et les archives, avec les partitions manuscrites et les orchestrations d’opéras dont un certain nombre a pu être heureusement sauvé. Les vitrages de la terrasse du foyer, avec leurs stores blancs, à travers lesquels on aperçoit l’intérieur de la salle qui s’ouvre comme un brasier immense, sont brisés à coups de pierres et de revolvers.&lt;br /&gt; Des échelles dressées sur la place, des balcons des maisons voisines, les pompes projettent leurs gerbes d’eau à travers toutes les brêches pratiquées par le feu. Une de ces échelles, ayant sa base milieu de la place, se projette presque verticalement en l’air, sans point d’appui. A cheval sur les derniers échelons, un pompier est à l’extrémité, suspendu dans le vide comme un clown au haut d’un mât et de là, il projette l’eau amenée par le tuyau qui serpente le long de l’échelle. Ce spectacle est vertigineux et malgré l’émotion poignante qui oppresse tous les assistants, des applaudissements éclatent dans la foule.&lt;br /&gt; A cet instant, alors qu’il semblait que toutes les personnes restées dans la salle dussent être depuis longtemps carbonisées ou asphyxiées, des appels déchirants retentissent dans la rue Marivaux, sur le rebord de la corniche supérieure. Deux spectateurs sont là appelant les pompiers. Leurs cris sont entendus. Un sauvetage aux péripéties dramatiques, qui fait le sujet de notre première gravure, est opéré par les pompiers qui, avec un courage et un sang froid presque surhumains, dressent une échelle et, au milieu des décombres enflammés qui s’écroulent, atteignent ce dernier refuge. Des deux spectateurs, l’homme soutenu par les pompiers descend par l’échelle. La femme trop faible et trop lourde est solidement attachée à une corde et les sauveteurs, accroupis sur la corniche, penchés dans le vide, descendent ce fardeau humain, que les pompiers groupés dans la rue Marivaux reçoivent dans leurs bras. Lorsque les deux malheureux sont emportés, sains et saufs, dans un café voisin, la foule acclame les auteurs de cet acte d’héroïsme.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://l-illustretheatre.hautetfort.com/media/00/02/2105971049.JPG&quot; alt=&quot;Illustre-Opéra comique-03.JPG&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; id=&quot;media-1439990&quot; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;br /&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 10pt;&quot;&gt;Notre gravure représente un des pompiers qui a opéré ce sauvetage. Harassé par trois heures de travail, les vêtements trempés par l’eau qui s’éparpille et retombe en pluie épaisse, il grimpe à l’échelle, étreignant les barreaux d’une main crispée. Autour de lui les poutres s’écroulent, les flammèches voltigent, l’aveuglant de leur clarté crue. Il reste indifférent et calme au milieu des dangers qui l’environnent. Il ne voit que le but à atteindre : la corniche étroite et brûlante où deux malheureux se tordent dans les angoisses du désespoir. Il faut les sauver avant que la toiture s’effondre et qu’ils soient entraînés dans la chute des matériaux qui s’écroulent dans le brasier béant qui flambe, entre les quatre murs de pierre. Et le nom de ce pompier restera inconnu, comme celui de ses compagnons d’héroïsme. Lorsque leurs périlleux travaux seront terminés et que ces braves soldats rentreront dans leur caserne, nul n’ira trouver son chef et réclamer la récompense de son dévouement. Ils abdiquent leur personnalité; ils ne connaissent point l’égoïsme de la gloire.&lt;br /&gt; Cependant, l’homme et la femme sauvés sous la toiture de la rue Marivaux étaient les derniers qui devaient sortir, vivants, de la salle Favart. A minuit, l’incendie avait accompli son œuvre de dévastation.&lt;br /&gt; Les gerbes de flammes diminuaient d’intensité; une fumée âcre saisissait à la gorge les magistrats et les spectateurs qui stationnaient sur la place Boiëldieu. Là étaient groupés, pêle-mêle, MM. Goblet, président du conseil, Gragnon, préfet de police, les généraux Saussier, Thibaudin, Galliffet; M. Rouche, procureur-général, Renard, procureur de la République, Guillot, juge d’instruction, le colonel Lichtenstein, un grand nombre de commissaires de police de Paris et les officiers de paix de tous les arrondissements. Des détachements de ligne, des gardes de Paris et des escouades d’agents maintenaient la foule qui se ruait et s’entassait sur le boulevard des Italiens et dans les rues adjacentes à la salle Favart.&lt;br /&gt; M. Carvalho, directeur de l’Opéra-Comique, est très entouré. Il ne peut maîtriser son émotion et sanglotte devant son théâtre qui s’écroule. Il nous fait savoir que de nombreuses orchestrations, les décors et les costumes de quatre ouvrages qui allaient être prochainement représentés, sont irrévocablement perdus. A voix basse, au milieu d’un groupe de magistrats, il donne des détails terribles sur ce qu’il a vu dans la salle. Lorsque la panique devint générale, une cohue et une poussée indescriptible se produisirent dans les couloirs des galeries supérieures. On s’écrasait près des portes de sortie. Il y avait près de chaque issue des entassements de spectateurs. Parmi les habilleuses du magasin de costumes, situé dans les combles, et les figurants dont les loges sont placées aux étages supérieurs, il y aura — dit M. Carvalho — de nombreuses victimes.&lt;br /&gt; Ces tristes prévisions semblent se réaliser. Le déblaiement commencé, dès l’aurore, amène à chaque minute la découverte de nouveaux cadavres. A travers la foule anxieuse qui stationne sur le boulevard, des civières passent. Sous la toile qui les recouvre, on devine des cadavres consumés, méconnaissables, ou bien des asphyxiés, avec, sur leurs lèvres, une écume blanche et un rictus grimaçant. Tous les postes de police environnants reçoivent ces funèbres convois que les curieux escortent, tremblant peut-être de reconnaître un des leurs dans la nouvelle victime. La foule entoure les rares privilégiés pour lesquels s’entr’ouvre la barrière infranchissable et qui viennent de contempler l’amas de décombres qui fut la salle Favart. Et les détails qu’on a pu obtenir, à force de questions, circulent, grossis, exagérés.&lt;br /&gt; A midi, MM. Gragnon, préfet de police, le colonel Lichtenstein et le colonel des pompiers montent par une échelle jusqu’au faîte de la façade de la rue Boiëldieu. Ils aperçoivent trois cadavres, étendus près d’une porte de sortie. Dans la salle, les décombres s’élèvent jusqu’à la hauteur du premier étage. C’est sans doute sous cet amas de débris que gisent les corps carbonisés des spectateurs et des ouvreuses des galeries supérieures, écrasés et entraînés par la chute de la toiture.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://l-illustretheatre.hautetfort.com/media/02/01/1088862425.JPG&quot; alt=&quot;Illustre-Opéra comique-02.JPG&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; id=&quot;media-1440022&quot; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt;&quot;&gt;A une heure, on découvre, à l’angle du balcon extérieur des deuxièmes galeries, un homme et une femme — la femme en toilette de bal — étroitement enlacés. Ils ont péri, asphyxiés, n’ayant plus la force de se dresser et d’appeler au secours.&lt;br /&gt; Dans l’après-midi, les lugubres découvertes se multiplient. Dans un couloir, on retire dix-huit cadavres, entassés, avec les membres enchevêtrés. Sur ces dix-huit morts, il y a dix-sept femmes.&lt;br /&gt; Et l’incendie continue, couvant sous les amas de débris que fouillent la pioche et le pic des pompiers. Par intervalles, on entend des craquements : c’est une poutre qui s’effondre, rongée par le feu, ou une cloison que les pompiers abattent pour se frayer un chemin à travers les décombres. Les fourgons des pompes funèbres stationnent devant la rue Favart, attendant les débris humains qu’ils doivent transporter à la Morgue. De tous côtés, des hommes et des femmes éplorés accourent, réclamant des parents, des amis. Durant plusieurs jours encore, ces scènes lamentables continueront. Et nous n’assisterons qu’aux manifestations publiques de douleur. Combien doivent être atroces les afflictions, les angoisses, les désespoirs intimes que l’on ne voit pas !&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;em&gt;Le style racoleur du journal ne doit pas faire oublier que cela est bel et bien arrivé. Les salles d’aujourd’hui sont heureusement beaucoup mieux équipées. (Le prix du rideau ignifugé est à ce titre significatif…)&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; 
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<title>CUERS, ton univers impitoyable !</title>
<link>http://l-illustretheatre.hautetfort.com/archive/2008/04/20/cuers-ton-univers-impitoyable.html</link>
<author>noreply@hautetfort.com (L U C)</author>
<category>ça et là</category>
<pubDate>Sun, 20 Apr 2008 22:33:00 +0200</pubDate>
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&lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;font color=&quot;#008000&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-977546&quot; src=&quot;http://l-illustretheatre.hautetfort.com/media/01/00/142702689.jpg&quot; alt=&quot;142702689.jpg&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-977546&quot; /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;font color=&quot;#008000&quot;&gt;C’est plutôt rare que j’écrive une suite à un article,&lt;/font&gt; sauf lorsqu’il s’agit d’interviews trop longs.&lt;/strong&gt; Mais la situation s’est encore aggravée à Cuers. Et suite au dernier commentaire de Lisie sur «&amp;nbsp;Oh&amp;nbsp;! un poadcast&amp;nbsp;!&amp;nbsp;», il m’a paru important de rapporter ici&amp;nbsp;un texte&amp;nbsp;que plusieurs personnes m’ont&amp;nbsp;communiqué&amp;nbsp;:&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana&quot;&gt;&lt;i&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana&quot;&gt;« Armée d’un serrurier, d’un policier municipal, en dépit de tout esprit républicain et sans aucun sens de la démocratie ou de l’honneur (La C&lt;sup&gt;ie&lt;/sup&gt; Orphéon dispose d’une convention dûment signée), l’équipe municipale de Gilbert PERRUGINI a décidé d’employer la manière forte et s’est heurtée à la résistance des gens de raison qui se sont retranchés dans la bibliothèque. »&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;i&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana&quot;&gt;«&amp;nbsp;Le Collectif des Compagnies Varoises soutient l’Orphéon Théâtre Intérieur et a organisé une occupation de la Bibliothèque de Théâtre Armand GATTI, afin de prévenir toute nouvelle action hors la loi de la mairie de Cuers.&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana&quot;&gt;&lt;i&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana&quot;&gt;&lt;a href=&quot;mailto:collectifcompagniesvar@yahoo.fr&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;font color=&quot;#FF0000&quot;&gt;collectifcompagniesvar@yahoo.fr&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt; Pour ceux qui ne l’ont pas encore fait, signez la pétition en ligne.&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;u&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana&quot;&gt;Voici une liste de sites faisant référence aux faits :&lt;/span&gt;&lt;/u&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana&quot;&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.orpheon-theatre.org/abattoir/urgence.pdf&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#FF0000&quot;&gt;&lt;strong&gt;Texte du communiqué d'Orphéon&lt;/strong&gt;&lt;/font&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.dailymotion.com/video/x4zp37_goudronnerlesmots_creation&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;font color=&quot;#FF0000&quot;&gt;Vidéo des faits&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt; (images Dailymotion)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.ldh-toulon.net/spip.php?article2623&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;font color=&quot;#FF0000&quot;&gt;Dossier de la Ligue des droits de l'homme de Toulon&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt; (Var)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.orpheon-theatre.org/bibliotheque/litteraire/prix_tartuffe.html&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;font color=&quot;#FF0000&quot;&gt;Prix Tartuffe&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;, décerné par Orphéon chaque année à un écrivain ou artiste victime de la censure, ou à un livre qui défend la liberté d’expression.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://raphael-helle.blog.lemonde.fr/&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;font color=&quot;#FF0000&quot;&gt;Analyse et vidéo&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.horschamp.org&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;font color=&quot;#FF0000&quot;&gt;Revue Cassandre&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt; Hors champ Paris&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana&quot;&gt;(allez sur la page « goudronnage des mots »)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.horslesmurs.fr/plugins/fckeditor/userfiles/file/Actu/Communique_Orpheon_-_urgence.pdf&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;font color=&quot;#FF0000&quot;&gt;Horslesmurs&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;, centre de ressources des arts de la rue, Paris&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://couac.org/-veille-politico-culturelle-&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;font color=&quot;#FF0000&quot;&gt;Veille politico-culturelle Couac&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.karwan.info/-Focus-&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;font color=&quot;#FF0000&quot;&gt;Karwan&amp;nbsp;&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt; Cité des Arts de la rue, Marseille&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana&quot;&gt;Affaire à suivre, donc.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana&quot;&gt;____________________________________________________________________&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;font color=&quot;#008000&quot;&gt;Heureusement, tout n’est pas noir dans la vie,&lt;/font&gt; et de nouveaux liens viennent encore enrichir la colonne de gauche,&lt;/strong&gt; celle où se trouvent les sites ayant un rapport avec le Spectacle Vivant.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana&quot;&gt;Commençons les présentations avec le &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.theatredelacite.fr/&quot; title=&quot;Lien vers le site du Théâtre de la Cité.&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;font color=&quot;#FF0000&quot;&gt;Théâtre de la Cité&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;. Ce lieu est le plus grand théâtre privé de Nice. Une visite du site vous apprendra qu’il peut accueillir 200 spectateurs — mais il me semble que c’est plutôt 160/180. Sinon, l’historique de cette salle me paraît bien expliqué et l'ensemble du site est facile à parcourir (le programme de la saison 2008-2009 est déjà disponible). Une petite réserve toutefois&amp;nbsp;: un paragraphe mentionne que &lt;em&gt;«&amp;nbsp;Le THEATRE DE LA CITE est également le seul lieu à Nice qui programme de façon régulière&lt;/em&gt; — &lt;em&gt;tous les mercredis&lt;/em&gt; —&lt;em&gt;&amp;nbsp;des spectacles pour les enfants.&amp;nbsp;»&lt;/em&gt;. C’est un peu exagéré et le Théâtre TRIMAGES, déjà en lien ici, possède lui aussi une programmation spécialement prévue pour le jeune public, tout au long de l’année.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana&quot;&gt;Ce que le site ne dit pas, c’est que Meyer COHEN, le créateur de ce théâtre, est d’une gentillesse et d’une générosité telle que je souhaite le dire ici, même si cela semble une banalité. De plus, sa situation, son âge et son engagement prouvent qu’il mène une action totalement désintéressée. C’est vraiment un homme de théâtre.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-977537&quot; src=&quot;http://l-illustretheatre.hautetfort.com/media/02/02/1617266415.jpg&quot; alt=&quot;1617266415.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-977537&quot; /&gt;Ensuite, je tiens à mettre en lien ici le &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://lucecolmant.com/dotclear/&quot; title=&quot;Lien vers le blog de Luce COLMANT.&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;font color=&quot;#FF0000&quot;&gt;blog de Luce COLMANT&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;. Cette comédienne, qui a longtemps travaillé à Nice, est allée poursuivre son aventure à&amp;nbsp;Paris. Manifestement, elle n’oublie pas ses origines car elle revient une semaine au Théâtre de la Semeuse les &lt;strong&gt;vendredi 25&lt;/strong&gt;, &lt;strong&gt;samedi 26&lt;/strong&gt; à &lt;strong&gt;20h30&lt;/strong&gt; et &lt;strong&gt;dimanche 27 avril&lt;/strong&gt; à &lt;strong&gt;15h00&lt;/strong&gt; pour &lt;strong&gt;«&amp;nbsp;l’Amoureuse&amp;nbsp;»&lt;/strong&gt;,&amp;nbsp;un spectacle&amp;nbsp;dont elle signe la mise en scène. Et comme c’est dans cet exercice que se révèle son vrai talent, ce spectacle devrait être très intéressant.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana&quot;&gt;Et puisque nous parlons de la &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.lasemeuse.asso.fr/&quot; title=&quot;Lien vers le site de la Semeuse.&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;font color=&quot;#FF0000&quot;&gt;Semeuse&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;, voici le lien vers le site de cette association plus que centenaire. Entre autre activité, elle possède un pôle Spectacle Vivant très actif doté de moyens adaptés à ses objectifs. Objectifs que je vous laisse découvrir, ainsi que son histoire et son actualité.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; 
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<title>Que faire ?</title>
<link>http://l-illustretheatre.hautetfort.com/archive/2008/03/05/que-faire.html</link>
<author>noreply@hautetfort.com (L U C)</author>
<category>ça et là</category>
<pubDate>Wed, 05 Mar 2008 23:32:00 +0100</pubDate>
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&lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.theatre.brette.biz/blog/2008/02/29/261-theatre-et-politique-culturelle-du-gouvernement&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#FF0000&quot;&gt;Cliquez ICI&lt;/font&gt;&lt;/a&gt; : C’est le lien vers un article publié sur un blog&lt;/b&gt; dont l’adresse m’a été indiquée récemment. Les auteurs de ce site (ils sont plusieurs) se présentent ainsi&amp;nbsp;: &lt;i&gt;«&amp;nbsp;Bienvenue sur ce blog ouvert sur le théâtre vivant. Vie, avis et projets d'une troupe d'étudiants en formation de comédien à l'atelier théâtre de l'ENMDT Mantes-la-Jolie.&amp;nbsp;»&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;/i&gt;&lt;/font&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;On s’aperçoit que ce qui est dit dans cette dépêche (un peu longue, mais c’est que le sujet est grave) rappelle parfois ce qui a été évoqué ici. Mais on apprend aussi d’autres nouvelles, qui vont rejoindre la triste liste des «&amp;nbsp;choses qui ne vont pas&amp;nbsp;dans le monde du Spectacle Vivant&amp;nbsp;».&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&lt;b&gt;Aujourd’hui, je ne vois pas comment ces choses pourraient s’améliorer.&lt;/b&gt; Je pense même qu’elles risquent de se dégrader encore davantage. En effet, il sera difficile de faire comprendre à une majorité de gens que la culture n’est pas un investissement à terme. Il n’existe aucun moyen de quantifier quoi que ce soit dans ce domaine et pourtant, on sait que se priver de culture, ou simplement l’amoindrir est nocif pour l’ensemble de la communauté. (Qu’est-ce que je suis gai moi, ce soir&amp;nbsp;!)&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana&quot;&gt;Je n’ai pas trouvé le temps de parcourir tout ce blog, car il a une &quot;arborescence&quot; assez touffue. A première vue, il semble réellement être rédigé par des élèves respectueux de leur sujet et de leurs lecteurs.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; 
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<title>Dernières infos avant 2008</title>
<link>http://l-illustretheatre.hautetfort.com/archive/2007/12/30/dernieres-infos-avant-2008.html</link>
<author>noreply@hautetfort.com (L U C)</author>
<category>ça et là</category>
<pubDate>Sun, 30 Dec 2007 23:30:00 +0100</pubDate>
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&lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;font color=&quot;#008000&quot;&gt;Avant les traditionnels vœux de nouvel an,&lt;/font&gt; voici les dernières infos de 2007, presque en vrac&amp;nbsp;:&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana&quot;&gt;&lt;strong&gt;Lors de l’avant dernier article du 18 décembre&lt;/strong&gt; consacré au casting pour &lt;em&gt;«&amp;nbsp;Manon des Sources&amp;nbsp;»&lt;/em&gt;, le Théâtre du Verseau n’avait pas précisé les conditions de rémunération. Cet oubli est réparé&amp;nbsp;: chaque comédien recevra 75 €uros &lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;par représentation.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana&quot;&gt;_____________________________________________&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#008000&quot;&gt;&lt;br /&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#000000&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;font color=&quot;#008000&quot;&gt;Au mois de mai, j’avais fait un compte-rendu&lt;/font&gt; d’un spectacle de chant reprenant le répertoire d'Édith PIAF&amp;nbsp;;&lt;/strong&gt; j’avais également pu recueillir quelques propos de l’interprète, «&amp;nbsp;Babeth&amp;nbsp;»&amp;nbsp; (&lt;/font&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://l-illustretheatre.hautetfort.com/archive/2007/05/10/p-i-a-f.html&quot; title=&quot;Lien vers l'article.&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;font color=&quot;#FF0000&quot;&gt;cliquez ICI&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt; &lt;font color=&quot;#000000&quot;&gt;pour relire l’article). Elle m’informe qu’elle remontera&amp;nbsp;ce spectacle :&lt;br /&gt; le dimanche 13 janvier 2008&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; à 15 heures,&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#000000&quot;&gt;au Théâtre Francis Gag,&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; rue St Joseph (Vieux Nice)&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#000000&quot;&gt;Renseignements - Réservations : 04.92.10.81.31 ou 06.18.01.19.44&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#000000&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana&quot;&gt;_____________________________________________&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#000000&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;font color=&quot;#008000&quot;&gt;Ensuite, pour les Cannois ou tous ceux qui aiment la danse,&lt;/font&gt; le vendredi 18 janvier 2008,&lt;/strong&gt; la C&lt;sup&gt;ie&lt;/sup&gt; Humaine présentera sa nouvelle création&amp;nbsp;: &lt;em&gt;«&amp;nbsp;LIBRE&amp;nbsp;»&lt;/em&gt;, au Théâtre la Licorne, à Cannes, dans le cadre de&lt;/font&gt; &lt;em&gt;&lt;font color=&quot;#000000&quot;&gt;Made In Cannes.&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#000000&quot;&gt;En seconde partie sera donnée la pièce &lt;em&gt;«&amp;nbsp;Sarajevo's Diary&amp;nbsp;»&lt;/em&gt; (2006).&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#000000&quot;&gt;&lt;strong&gt;LIBRE (création)&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#000000&quot;&gt;Chorégraphie: Eric Oberdorff&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#000000&quot;&gt;Musique : Giya Kancheli&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#000000&quot;&gt;Costumes : Philippe Combeau&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#000000&quot;&gt;Lumières : Bruno Schembri&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#000000&quot;&gt;Danseurs : Jeanne Chossat, Mayra Morelli, Audrey Vallarino, Gildas Diquero&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;font color=&quot;#000000&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana&quot;&gt;Durée : 38 minutes&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana&quot;&gt;Coproduction : C&lt;sup&gt;ie&lt;/sup&gt; Humaine - aides à la création de la Région PACA et de la DRAC Provence-Alpes-Côte d'Azur&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/font&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#000000&quot;&gt;Résidence de création : Théâtre La Licorne, ESDC Rosella Hightower&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#000000&quot;&gt;&lt;strong&gt;ENTR'ACTE&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#000000&quot;&gt;&lt;strong&gt;SARAJEVO'S DIARY&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#000000&quot;&gt;Mise en scène et texte : Eric Oberdorff&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#000000&quot;&gt;Chorégraphie : Jeanne Chossat, Gildas Diquero, Eric Oberdorff&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#000000&quot;&gt;Musique : Gypsy Brass, Preisner, Underworld, Waits, Gubaidulina, Zelbajan&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#000000&quot;&gt;Costumes : Philippe Combeau&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#000000&quot;&gt;Lumières : Bruno Schembri&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#000000&quot;&gt;Construction accessoires: Gilles Gianton&lt;br /&gt; D&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;font color=&quot;#000000&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana&quot;&gt;anseurs : Jeanne Chossat, Gildas Diquero, Mayra Morelli, Laurent Trincal, Audrey Vallarino&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana&quot;&gt;Durée : 1h&lt;/span&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana&quot;&gt;Coproduction : C&lt;sup&gt;ie&lt;/sup&gt; Humaine / avec l'aide à la création de la Région PACA&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana&quot;&gt;Résidence de création : Espace Django Reinhardt&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana&quot;&gt;&lt;em&gt;&quot;Eric Oberdorff nous entraîne dans un voyage jusqu'au cœur de Sarajevo, par le biais d'un carnet de voyage écrit par le chorégraphe lui-même. Cinq personnages, au réalisme touchant, nous font partager les angoisses et les espoirs d'un peuple. Traces indélébiles pour certains qui, autrefois amis, se sont retrouvés ennemis. Souffrance inscrite au plus profond des âmes. Mais aussi soif de revivre.&quot;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana&quot;&gt;Valérie Juan in La Strada n°67&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana&quot;&gt;&lt;strong&gt;Renseignements :&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana&quot;&gt;Direction des affaires culturelles de la Ville de Cannes - téléphone 04 97 06 44 90&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana&quot;&gt;théâtre La Licorne&amp;nbsp;- 25 avenue Francis Tonner, Cannes-La-Bocca&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.cannes.com/&quot; title=&quot;Lien vers le site de la ville de Cannes.&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;font color=&quot;#FF0000&quot;&gt;http://www.cannes.com&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana&quot;&gt;19h30 : Exposition de Véronique et Hamid Belatach - Accueil musical&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana&quot;&gt;20h30 : Spectacle, puis rencontre avec les artistes.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana&quot;&gt;La C&lt;sup&gt;ie&lt;/sup&gt; Humaine est une compagnie chorégraphique subventionnée par le Conseil régional PACA et le ministère de la Culture et de la Communication, soutenue par la Ville de Nice, la Ville de Cannes et le Conseil Général.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#008000&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#000000&quot;&gt;_____________________________________________&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;strong&gt;Pour terminer,&lt;/strong&gt;&lt;/font&gt; &lt;strong&gt;j’ajouterai que beaucoup de théâtres programment des comédies ou des divertissements pour la soirée du 31 décembre ;&lt;/strong&gt; une bonne manière de terminer l’année et de préparer la fête. &lt;font color=&quot;#0000FF&quot;&gt;[ Attention toutefois :&amp;nbsp;le prix pour la location des places est souvent doublé, moyennant quoi l’accueil se fait généralement au champagne. ]&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana&quot;&gt;Citons pêle-mêle&amp;nbsp;: le Théâtre du Cours avec «&amp;nbsp;T’es Laid Réalité&amp;nbsp;» (j’ai moi-même participé à d’autres spectacles, lors des trois réveillons précédant, et l'ambiance était vraiment très sympathique...)&amp;nbsp;; le Théâtre Trimage, avec «&amp;nbsp;Folle Amanda&amp;nbsp;» (spectacle en chanson)&amp;nbsp;; le Théâtre l’Impasse, avec «&amp;nbsp;C'est ma Tournée » (un style plutôt cabaret et qu'on a pu voir sur M6&amp;nbsp;avec l'émission «&amp;nbsp;Incroyables Talents ») ; le Théâtre de la Cité avec « 3 Z'en 1&amp;nbsp;» (de et avec&amp;nbsp;Richard CAIRASCHI et aussi Martine PUJOL :&amp;nbsp;simple suite des célèbres «&amp;nbsp;Chaises de la&amp;nbsp;Promenade »,&amp;nbsp;«&amp;nbsp;100 ans de Gym » et «&amp;nbsp;Festin »)...&lt;br /&gt; Mais la liste serait trop longue pour la faire tenir ici, je ne peux que vous encourager à vous renseigner dans votre commune.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#008000&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#000000&quot;&gt;_____________________________________________&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana&quot;&gt;&lt;strong&gt;Je souhaite à tous les lectrices et lecteurs de ce blog de passer de bonnes fêtes de fin d’année, et leur&amp;nbsp;donne rendez-vous en 2008 pour d’autres articles sur le Spectacle Vivant.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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