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  <title>l'Illustre Théâtre</title>
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  <subtitle>Le rendez-vous du spectacle vivant dans les Alpes-Maritimes</subtitle>
  <updated>2008-07-03T18:39:01+02:00</updated>
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      <title>Anecdotes</title>
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      <published>2008-07-03T18:35:00+02:00</published>
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              <summary>    «&amp;nbsp;… Quand on écrit une pièce, il y a toujours des causes...</summary>
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           &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&lt;em&gt;«&amp;nbsp;… Quand on écrit une pièce, il y a toujours des causes occasionnelles et des soucis profonds. La cause occasionnelle c'est que, au moment où j'ai écrit&lt;/em&gt; «&amp;nbsp;Huis Clos&amp;nbsp;»&lt;em&gt;, vers 1943 et début 44, j'avais trois amis et je voulais qu'ils jouent une pièce, une pièce de moi, sans avantager aucun d'eux. C'est-à-dire, je voulais qu'ils restent ensemble tout le temps sur la scène. Parce que je me disais que s'il y en a un qui s'en va, il pensera que les autres ont un meilleur rôle au moment où il s'en va. Je voulais donc les garder ensemble. Et je me suis dit, comment peut-on mettre ensemble trois personnes sans jamais en faire sortir l'une d'elles et les garder sur la scène jusqu'au bout, comme pour l'éternité. C'est là que m'est venue l'idée de les mettre en enfer et de les faire chacun le bourreau des deux autres. Telle est la cause occasionnelle. Par la suite, d'ailleurs, je dois dire, ces trois amis n'ont pas joué la pièce, et comme vous le savez, c'est Michel VITOLD, Tania BALACHOVA et Gaby SYLVIA qui l'ont jouée…&amp;nbsp;»&lt;/em&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-1106053&quot; src=&quot;http://l-illustretheatre.hautetfort.com/media/01/01/1287691504.jpg&quot; alt=&quot;Illustre-Anecdote-Sartre-01.jpg&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-1106053&quot; /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;On ne parlera pas ici des «&amp;nbsp;soucis profonds&amp;nbsp;» de Jean-Paul SARTRE, même si on se doute qu’il s’agit de l'absurdité de nos existences et de la force qu’il faut pour se révolter, pour continuer…&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;font color=&quot;#008000&quot;&gt;L’auteur de &lt;i&gt;«&amp;nbsp;la Putain Respectueuse&amp;nbsp;»&lt;/i&gt; et des &lt;i&gt;«&amp;nbsp;Mains Sales&amp;nbsp;»&lt;/i&gt;&lt;/font&gt; illustre bien ici ce phénomène paradoxal en apparence.&lt;/strong&gt; Entre le moment où l’artiste envisage de créer une œuvre et le moment où il pourra commencer sa réalisation, plusieurs années peuvent s’écouler, à attendre ce petit rien qui servira de déclencheur. Un écrivain croisé au hasard d’une rue&amp;nbsp;; une participation dans un festival&amp;nbsp;ou une opération caritative ; une salle qui se libère&amp;nbsp;; l’appel au secours d’un confrère ou bien même un échec précédent dont on a gardé le travail, la &quot;matière&quot;, et qui devient le point de départ d’un nouveau projet. Et même si, souvent, c’est une idée forte, un besoin d’exprimer un sentiment profond qui est à l’origine d’une œuvre dramatique, il aura fallut attendre que le hasard nous tende la main. Il est toujours difficile (même lorsqu’on est connu) de monter une création. Et la futilité du déclic ne préjuge en rien de la valeur d’un spectacle.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;font color=&quot;#008000&quot;&gt;Je me souviens qu’il y a une douzaine d’années,&lt;/font&gt; le père d’une amie, italienne d’origine, avait appelé sa fille à la rescousse.&lt;/strong&gt; Conseiller municipal de CUNEO, il avait dirigé la création d’un festival du livre, en octobre. Mais la troupe de comédien qui était censée assurer les différentes animations à travers la ville durant toute la manifestation avait fait faux bond, à seulement une semaine du début.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;Mon amie, élève comme moi au même cours de théâtre, avait à son tour battu le rappel des volontaires pour une aventure en Italie. C’est ainsi je que je me retrouvais, avec quatre autres amis, entassé dans une voiture trop petite pour cinq et filant vers CUNEO. Nous n’avions qu’une idée approximative de ce qui nous attendait. Nous avions quand même pu préparer une animation prévue sous le chapiteau principal (un pastiche de débat entre professionnels du livre, qui s’est fort bien déroulé).&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;font color=&quot;#008000&quot;&gt;Nous nous sommes ensuite retrouvés dans le théâtre municipal de la commune.&lt;/font&gt; Quelques heures plus tôt, on nous avait annoncé qu’il faudrait lire des textes devant un parterre de professionnels.&lt;/strong&gt; C’était un festival «&amp;nbsp;transalpin&quot;, il y avait donc des œuvres écrites en français, mais dont les auteurs n’avaient pu faire le déplacement pour défendre ici leur production. On nous demandait donc de le faire à leur place.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;Un problème toutefois&amp;nbsp;: le texte le plus long était très abstrait. Son créateur n’étant pas là pour nous le déchiffrer, il a fallut improviser et décider d’un parti pris. Nous avons remarqué qu’il y avait une alternance de textes écrits à la première personne avec des paragraphes écrits de façon impersonnelle. Nous avons alors convenu que les passages à la première personne devraient symboliser le travail de réflexion de l’auteur et seraient dits dans un micro par l’un d’entre nous, depuis les coulisses, et les autres passages, représentant le travail d’écriture lui-même, seraient dits par les autres, présents sur scène et symbolisant la plume qui court sur le papier, aux ordres de la «&amp;nbsp;voix&amp;nbsp;».&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&lt;strong&gt;Qui allait devoir rester derrière les rideaux, &lt;font color=&quot;#008000&quot;&gt;sans pouvoir se montrer sur la scène de ce théâtre si accueillant&amp;nbsp;?&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt; Avant le départ, mon amie m’avait prévenu&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;CUNEO est une ville un peu bourgeoise et pour pouvoir monter sur scène, il faudra être habillé en costume et cravate.&amp;nbsp;» J’avais ainsi emporté ma seule veste puis choisi une chemise et une cravate du plus bel effet. Arrivé sur les lieux, on me traduisit les propos du directeur&amp;nbsp;: impossible pour moi de me montrer sur scène, car la veste de mon costume était claire et il fallait une veste de couleur sombre&amp;nbsp;! C’est donc moi qui dû rester dans l’ombre, sans pouvoir — ô malheur de misère&amp;nbsp;! arpenter les planches de cette scène si belle dans ce magnifique petit théâtre à l’italienne.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;font color=&quot;#008000&quot;&gt;A toute chose, malheur est bon&lt;/font&gt; puisque, une fois la soirée achevée, notre prestation fut saluée par tous.&lt;/strong&gt; Beaucoup, me montrant du doigt, me disait&amp;nbsp;en italien : «&amp;nbsp;Ah, c’était vous, la &quot;voix&quot;&amp;nbsp;? Bravo, très bien&amp;nbsp;!&amp;nbsp;». Pendant de longues années, mon rêve fut de retourner en Italie et d’y jouer un rôle en italien. Mais mon apprentissage de la langue a pris énormément de retard. Qui sait, peut-être le destin me fera-t-il de nouveau signe&amp;nbsp;?&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; 
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      <author>
        <name>L U C</name>
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      <title>Quelques nuits plus tard...</title>
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      <published>2008-06-23T23:04:00+02:00</published>
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              <summary>     22 jours sans le moindre article, plus de trois semaines...</summary>
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           &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;font color=&quot;#008000&quot;&gt;22 jours sans le moindre article, plus de trois semaines d’interruption&amp;nbsp;:&lt;/font&gt; je suis tout simplement en train de jouer dans une comédie, &lt;em&gt;«&amp;nbsp;le Coursier&amp;nbsp;»&lt;/em&gt;, au Théâtre du Cours à Nice.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana&quot;&gt;Dans les jours qui précèdent la première, on enchaîne généralement les dernières répétitions avec les premières représentations, ce qui a accaparé beaucoup de mes soirées (j’ai un job qui m’occupe la journée).&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana&quot;&gt;Mais si je joue encore les jeudi 26, vendredi 27 et samedi 28 juin (à 21h00), me voilà de nouveau plus disponible pour ce blog qui a déjà passé plus de deux ans d’existence.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana&quot;&gt;Je n’ai même pas fêté cela, pas plus que la première année d’existence d’ailleurs, mais je vous promets une petite rétrospective nostalgique, comme tout le monde, avec statistique et tout et tout…&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana&quot;&gt;&lt;strong&gt;Je vous l’avais annoncé lors de l’article précédent, &lt;font color=&quot;#008000&quot;&gt;je suis allé à Carros voir &lt;i&gt;«&amp;nbsp;l’Affaire est dans le sac&amp;nbsp;»&lt;/i&gt;&lt;/font&gt;, interprétée par la &lt;em&gt;Comédie des Baous&lt;/em&gt;.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-1089564&quot; src=&quot;http://l-illustretheatre.hautetfort.com/media/00/01/532525548.JPG&quot; alt=&quot;Illustre-l'Affaire est dans le sac-02.JPG&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-1089564&quot; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana&quot;&gt;C’est une comédie dite &lt;i&gt;de boulevard&lt;/i&gt;, c'est-à-dire «&amp;nbsp;qui n’a pas d’autre prétention que celle de nous faire rire&amp;nbsp;», pour citer ce journaliste anonyme fustigé par un Pierre DESPROGE fort justement indigné. Car c’est déjà une sacrée prétention&amp;nbsp;! Dur métier que de faire rire un public. La comédie de boulevard utilise pour cela des procédés déjà éprouvés&amp;nbsp;: quiproquo (très nombreux dans cette pièce)&amp;nbsp;; situations ; jeux de mots&amp;nbsp;; répliques assassines — on «&amp;nbsp;dénonce&amp;nbsp;» qui une personnalité politique, qui un système, ou un événement (dans notre cas, le jeu électoral)&amp;nbsp;; et parfois même apartés avec le public. &lt;span style=&quot;font-size: 8pt; font-family: Verdana&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#0000FF&quot;&gt;Ce dernier moyen, qui n’est pas employé dans cette pièce, est fort controversé dans le milieu du théâtre. D’un côté, nous avons ceux qui affirment que le théâtre est une chose magique, où les spectateurs ne peuvent en aucun cas entrer en contact avec les artistes qui évoluent sur la scène, sous peine de faire imploser les personnages, protagonistes imaginaires qui ne peuvent donc pas nous croiser et nous connaître&amp;nbsp;; de l’autre côté, nous trouvons ceux qui pensent que le fameux quatrième mur peut être franchi lors de moments opportuns, afin que public ait un instant l’impression d’être du même côté de la scène et rêver ainsi davantage. (Même lorsqu’il n’y a pas de décor du tout, on parle de «&amp;nbsp;quatrième mur&amp;nbsp;». C’est comme s’il y avait un mur au fond, deux murs sur les côtés et, donc, un quatrième mur dressé entre la scène et les gradins, barrière invisible mais pourtant véritable.)&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-1089566&quot; src=&quot;http://l-illustretheatre.hautetfort.com/media/00/01/96686648.jpg&quot; alt=&quot;Illustre-Comédie des Baous-01.jpg&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-1089566&quot; /&gt;&lt;img name=&quot;media-1089813&quot; src=&quot;http://l-illustretheatre.hautetfort.com/media/00/00/1587293368.jpg&quot; alt=&quot;Comédie des Baous-02.jpg&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-1089813&quot; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;font color=&quot;#008000&quot;&gt;&lt;i&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana&quot;&gt;«&amp;nbsp;L’Affaire est dans le sac&amp;nbsp;»&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;font color=&quot;#008000&quot;&gt;est donc un spectacle assez classique,&lt;/font&gt; qui rempli parfaitement son rôle difficile d’amuseur tout public.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana&quot;&gt;Cette pièce présente sept personnages. C’est un détail qui a son importance car cela signifie qu’elle n’est pas à la portée de toutes les compagnies. En effet, pour le metteur en scène, la difficulté croît de façon exponentielle selon le nombre de comédiens. Disons que jusqu’à quatre, cela reste gérable. Au-delà, il&amp;nbsp;lui faudra&amp;nbsp;une grande habitude et des talents d’organisateur.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana&quot;&gt;Lorsqu’il s’agit de compagnies professionnelles, c'est-à-dire uniquement composées d’Intermittents du Spectacle, ce n’est pas une difficulté&amp;nbsp;: on répète pendant la journée, les comédiens n’ayant &quot;que ça&quot; à faire, chacun doit se débrouiller pour être présent à chaque séance de travail.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana&quot;&gt;Mais lorsqu’il s’agit de troupes amateurs — comprenez &quot;composées d’artistes qui ont chacun leur vie professionnelle et qui ne peuvent répéter que lorsqu’ils ont une soirée libre&quot; — c’est une autre paire de manches.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-1089814&quot; src=&quot;http://l-illustretheatre.hautetfort.com/media/00/00/1677460744.jpg&quot; alt=&quot;Comédie des Baous-03.jpg&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-1089814&quot; /&gt;&amp;nbsp; &lt;img name=&quot;media-1089815&quot; src=&quot;http://l-illustretheatre.hautetfort.com/media/01/02/774055656.jpg&quot; alt=&quot;Comédie des Baous-04.jpg&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-1089815&quot; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;font color=&quot;#008000&quot;&gt;La &lt;em&gt;Comédie des Baous&lt;/em&gt;&lt;/font&gt; appartient à cette dernière catégorie.&lt;/strong&gt; Les sept comédiens qui la composent ne peuvent répéter que le mardi. Ce rythme assez lent ne leur permet que de produire une pièce chaque année.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana&quot;&gt;Car l’un d’entre eux m’a confié qu’ils&amp;nbsp;s'agissait de&amp;nbsp;leur dixième production&amp;nbsp;— toutes des comédies. Tous les sept sont d’anciens parents d’élèves qui se sont rencontrés lors d’un spectacle de fin d’année&amp;nbsp;: plutôt que ce soit les élèves seuls qui produisent quelque chose, ils avaient alors décidé qu’eux aussi pouvaient monter un spectacle&amp;nbsp;; ils y ont pris goût et ils continuent encore aujourd’hui.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana&quot;&gt;La compagnie a&amp;nbsp;également la grande particularité de toujours reverser les recettes à un organisme caritatif. Toujours associé à une cause humanitaire, leur travail est par conséquent toujours diffusé devant plusieurs centaines de spectateurs, recrutés là par un réseau différent des circuits traditionnels&amp;nbsp;(magasine spécialisé dans les spectacles comme &lt;em&gt;JV&lt;/em&gt; ou l’Officiel &lt;em&gt;des Loisirs&lt;/em&gt;…, publicité et affiches, bouche-à-oreille, abonnement, festival etc.) ils ont ainsi l’assurance que leur effort continu tout au long de l’année ne sera jamais vain et que l’association avec laquelle ils collaborent drainera un public toujours nombreux.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-1089816&quot; src=&quot;http://l-illustretheatre.hautetfort.com/media/01/00/285168515.jpg&quot; alt=&quot;Comédie des Baous-10.jpg&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-1089816&quot; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;br /&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana&quot;&gt;&lt;strong&gt;Leur structure associative est très peu subventionnée : &lt;font color=&quot;#008000&quot;&gt;seule la mairie de Saint-Jeannet leur octroie chaque année la somme de 300 €uros.&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt; De plus, ils ne disposent pas vraiment de local dédié au travail de scène, ni pour stocker les costumes et accessoires, ni pour répéter ! Le plus étonnant étant qu’aucun d’entre eux n’a jamais suivi de cours d’art dramatique. Car malgré cette faiblesse de moyens, la Comédie des Baous s’en sort plutôt bien.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;Alors&amp;nbsp;: c’est vrai que, plus d’une fois pendant le spectacle, on se dit que les comédiens sont de qualité inégale, que certaines scènes mériteraient d’être retravaillées, et qu’après tout le spectateur n’a pas à se préoccuper de savoir si cette compagnie dispose de ressources réduites. Il est venu là pour rire ou pour pleurer, se divertir, réfléchir ou encore se cultiver. Donc, le spectacle présenté au public ce soir-là mériterait quelques retouches. Et pourtant…&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span xml:lang=&quot;EN-GB&quot; style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana&quot; lang=&quot;EN-GB&quot;&gt;On a ri.&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana&quot;&gt;Tous. Environ 250 personnes. Pas facile. Essayez, pour voir…&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana&quot;&gt;De plus, la mise en scène, certes classique, est précise, sans aucune erreur visible. Tout fonctionne bien&amp;nbsp;: les entrées et les sorties, les déplacements, l’occupation de l’espace. L’éclairage est un peu quelconque, sous-employé, et une direction d’acteur aurait parfois été nécessaire mais cela ne gène pas vraiment la dynamique de la pièce. J’ai été stupéfait d’entendre que c’est quasiment seuls qu’ils sont parvenus à ce résultat, engrangeant de l’expérience année après année. Seuls quelques conseils, prodigués de-ci de-là par des professionnels arrivés là par hasard, ont complété leur science toute neuve.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-1089823&quot; src=&quot;http://l-illustretheatre.hautetfort.com/media/01/00/765426227.jpg&quot; alt=&quot;Comédie des Baous-11.jpg&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-1089823&quot; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;br /&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana&quot;&gt;Au delà de la représentation elle-même,&amp;nbsp;&lt;strong&gt;je constate&amp;nbsp;que, partant de rien, sans aucun savoir de la chose théâtrale, &lt;font color=&quot;#008000&quot;&gt;certains sont capables de retrouver quelques-uns des codes&lt;/font&gt; qui nous servent à communiquer sur une scène.&lt;/strong&gt; Des choses aussi simples que de parler pour la personne la plus éloignée dans l’espace ou de rester toujours visible du public ne sont pas évidentes une fois sur la scène. L’emploi des accessoires, les variations de rythme, ralentir son débit de parole pour pouvoir être bien compris, enchaîner en cas d’incident… Tout cela n’est pas acquis naturellement. Et pourtant, ils y sont parvenus, tout seul.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana&quot;&gt;La création s'appuit-elle sur une série de réflex, communs à tous les hommes? L’homme porte-t-il en lui cette faculté de s’exprimer en groupe, tous de la même façon&amp;nbsp;? Créer, grâce aux expériences acquises, en regardant le travail des autres ; reprendre à son compte puis faire de nouvelles associations...&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; 
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      <title>L'étoffe des américains</title>
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      <published>2008-05-31T01:39:00+02:00</published>
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              <summary>     Lorsqu’on parle du théâtre américain,   la plupart d’entre nous pensons...</summary>
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           &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;font color=&quot;#008000&quot;&gt;Lorsqu’on parle du théâtre américain,&lt;/font&gt; &lt;font color=&quot;#000000&quot;&gt;la plupart d’entre nous pensons à Tennessee WILLIAMS&amp;nbsp;:&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt; &lt;i&gt;«&amp;nbsp;La Chatte sur un Toit Brûlant&amp;nbsp;»&lt;/i&gt;, &lt;i&gt;«&amp;nbsp;La Ménagerie de Verre&amp;nbsp;»&lt;/i&gt; (montée il y a quelques années avec une Romane Bohringer très émouvante), &lt;i&gt;«&amp;nbsp;Un Tramway nommé Désir&amp;nbsp;»&lt;/i&gt; (non, ce n’est pas une pièce niçoise&amp;nbsp;!), tout ces chefs d’œuvres et bien d’autres ont contribué à la renommée mondiale de ce grand auteur contemporain.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;font color=&quot;#008000&quot;&gt;Mais il n’est pourtant pas le seul à porter haut la culture théâtrale américaine.&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt; Parmi les autres dramaturges d’outre-Atlantique, je voudrais citer ici Sam SHEPARD. Ce nom n’est pas inconnu, on l’a tous entendu prononcer quelque part... Si je vous dis&amp;nbsp;&lt;em&gt;«&amp;nbsp;l’Etoffe des Héros&amp;nbsp;»&lt;/em&gt;&amp;nbsp;? Oui, c’est lui qui incarne le pilote d’avion qui franchit le mur du son.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-1043541&quot; src=&quot;http://l-illustretheatre.hautetfort.com/media/00/01/1523751273.jpg&quot; alt=&quot;1523751273.jpg&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-1043541&quot; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana&quot;&gt;Ainsi, cet artiste&amp;nbsp;peut être acteur, metteur en scène&amp;nbsp;ou auteur.&amp;nbsp;Les œuvres qu'il écrit mettent très souvent en scène des personnages abîmés par la vie, avec un passé lourd à porter, dans des situations explosives.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana&quot;&gt;&lt;br /&gt; &lt;strong&gt;Une de ses pièces est actuellement à l’affiche au &lt;font color=&quot;#008000&quot;&gt;Théâtre de l’Alphabet&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt; (en lien colonne de gauche). Henri LEGENDRE, son directeur, l’avait déjà monté il y a une bonne dizaine d’années. Il récidive ce week-end, nous permettant de découvrir ce grand auteur plus connu pour ses apparitions au cinéma.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;i&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;font color=&quot;#008000&quot;&gt;«&amp;nbsp;Fool For Love&amp;nbsp;»&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana&quot;&gt;&lt;strong&gt;est une des pièces majeures du dramaturge.&lt;/strong&gt; Elle met en scène un homme moitié cow-boy moitié aventurier, EDDY, et une femme, MAY, dotée d’une trempe suffisante pour se frotter à lui. Il y a également le Père, qui n’existe que dans leurs souvenirs, ainsi qu’un brave bougre qui aurait mieux fait de rester chez lui. Leur passé va remonter à la surface et provoquer des secousses.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana&quot;&gt;En 1985, Robert ALTMAN en avait fait une adaptation au cinéma, avec Kim BASSINGER et Sam SHEPARD himself. Un très bon film, mais qui n’a eu qu’un succès d’estime.&lt;br /&gt; &lt;strong&gt;&lt;font color=&quot;#008000&quot;&gt;Les comédiens du Théâtre de l'Alphabet&lt;/font&gt; qui reprennent aujourd'hui cette pièce tirent tous très bien leur épingle du jeu.&lt;/strong&gt; Dans les premiers instants, on pense que tout va trop vite, que le débit de parole est trop précipité. Mais au fur et à mesure que le drame s'installe, le temps se dilate, les personnages ralentissent, ont dirait presque qu'il vont s'arrêter tout à fait. Un signe qui ne trompe pas : j'étais persuadé que la durée n'excédait pas une heure alors qu'en réalité les comédiens ont joué pendant 1h20 ! Quelques petis tics de jeu qui reviennent parfois (c'est à dire lorsque un comédien sait qu'il réussit particulièrement bien telle ou telle chose et se rassure lui-même en le reproduisant trop souvent ; ou bien lorsqu'il a besoin pour jouer une situation ou un état de le faire toujours de la même manière : pencher le buste vers l'avant pour crier sa rage, par exemple...) mais rien qui ai pu gacher ce très bon spectacle.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;font color=&quot;#008000&quot;&gt;Une mention spéciale pour Sylvain BERARDI&lt;/font&gt; qui a la tâche difficile d'incarner un personnage pâlot et sans aucun relief.&lt;/strong&gt; Difficile en effet d'exister sur scène avec pareil&amp;nbsp;&amp;nbsp;handicap. Les Scapin, les François Pignon, les Cyrano, tous ces personnages hauts en couleur ont déjà leur propre épaisseur. Mais les jeunes premiers ? Mais les personnages ternes et transparents ? Comment les jouer ? Comme le rappelait Michel BOUQUET, les metteurs en scène font souvent appel, lorsqu'ils le peuvent, à des comédiens ayant déjà une longue carrière derrière eux, même si leur âge n'est plus en rapport avec le rôle. Ainsi, ils espèrent que leur&amp;nbsp;longue expérience du métier leur permettra de donner de la profondeur avec presque rien. Sylvain BERARDI n'a pas, à ma connaissance, l'âge mûr d'un comédien chevroné et pourtant, il a assumé avec justesse et simplicité ce rôle pas si secondaire que ça.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span xml:lang=&quot;EN-GB&quot; style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana&quot; lang=&quot;EN-GB&quot;&gt;&lt;strong&gt;FOOL FOR LOVE de Sam SHEPARD&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;u&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana&quot;&gt;Avec&amp;nbsp;:&lt;/span&gt;&lt;/u&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana&quot;&gt;Claire JAPHET, Guillaume GALLO, Sylvain BERARDI et Daniel MICALLEF&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana&quot;&gt;Samedi 31mai à 21h00 et dimanche 1&lt;sup&gt;er&lt;/sup&gt; juin à 15h00&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana&quot;&gt;Théâtre de l’Alphabet&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana&quot;&gt;10, bd Carabacel&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana&quot;&gt;04 93 13 08 88&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;u&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana&quot;&gt;Tarif&amp;nbsp;:&lt;/span&gt;&lt;/u&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana&quot;&gt;15 €uros&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; 
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      <author>
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      <title>L’affaire est dans le sac</title>
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      <published>2008-05-26T23:22:00+02:00</published>
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              <summary>    Le spectacle que je souhaite annoncer ici  est destiné à aider...</summary>
      <content type="html" xml:base="http://l-illustretheatre.hautetfort.com/">
           &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana&quot;&gt;Le spectacle que je souhaite annoncer ici &lt;font color=&quot;#008000&quot;&gt;est destiné à aider l’association &lt;em&gt;LA CLASSE&lt;/em&gt;&lt;/font&gt;,&lt;/span&gt;&lt;/b&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana&quot;&gt;qui parraine activement, en partenariat avec le &lt;em&gt;Secours Populaire Français&lt;/em&gt;, deux villages du Sénégal, en fournissant entre autre du matériel scolaire.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana&quot;&gt;Lorsqu’une compagnie décide de se produire afin de récolter des fonds pour un projet caritatif, cela ne veut pas dire qu’il s’agit de spectacles au rabais. Cela signifie simplement que les manifestations culturelles peuvent être le résultat de causes très diverses.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#008000&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana&quot;&gt;«&amp;nbsp;L’affaire est dans le sac&amp;nbsp;»&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/font&gt; &lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#008000&quot;&gt;sera présentée par la &lt;i&gt;Comédie des Baous&lt;/i&gt;,&lt;/font&gt; compagnie qui a déjà produit plusieurs spectacles,&lt;/span&gt;&lt;/b&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana&quot;&gt;tous au profit d’un organisme d’aide (&lt;em&gt;Secours Populaire Français&lt;/em&gt;, &lt;em&gt;Point Jeunes&lt;/em&gt; et bien d’autres…) et qui &quot;tourne&quot; depuis une dizaine d’années dans les communes du département.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-1036712&quot; src=&quot;http://l-illustretheatre.hautetfort.com/media/01/01/532525548.JPG&quot; alt=&quot;532525548.JPG&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-1036712&quot; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana&quot;&gt;C’est une pièce tout public, comique et contemporaine&lt;/span&gt;&lt;/b&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana&quot;&gt;(je précise que le qualificatif «&amp;nbsp;tout public&amp;nbsp;» est un label fourre-tout très commode pour désigner les spectacles qui ne rentrent pas dans les autres catégories&amp;nbsp;: tragédies, farces, classiques, du répertoire, étrangères, théâtre-danse,&amp;nbsp;pour enfants etc.)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;u&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana&quot;&gt;Mise en scène :&lt;/span&gt;&lt;/u&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana&quot;&gt;B. RAQUILLAT&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;u&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana&quot;&gt;Distribution :&lt;/span&gt;&lt;/u&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana&quot;&gt;Muriel CHRISTOPHE, Albert LAUGIER, Catherine PAGE, J. Philippe PERRET, Rémy RICCHIARDI, Bruno SALMON et Barbara SCHLIENGER.&lt;br /&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana&quot;&gt;&lt;em&gt;Mariage, deuil, naissance, divorce dans la même journée... c’est peut-être un peu trop pour un mari qui ce jour là aspire au bonheur. Tout se déroule sur un rythme fou ! Venez passer un vrai moment de détente et de rire avec ces personnages qui vous emmèneront dans leur délire.&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#008000&quot;&gt;C’est la commune de CARROS&lt;/font&gt; qui accueillera la troupe, à la salle &lt;i&gt;Juliette GRÉCO&lt;/i&gt;, le samedi 31 mai à 20h15.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana&quot;&gt;La mairie de Carros présente les lieux en ces termes&amp;nbsp;:&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;i&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana&quot;&gt;«&amp;nbsp;Inaugurée en 2003 par la chanteuse elle-même,&lt;/span&gt;&lt;/i&gt; &lt;i&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana&quot;&gt;la salle&lt;/span&gt;&lt;/i&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana&quot;&gt;Juliette Gréco &lt;i&gt;est un espace culturel dédié au Spectacle Vivant et géré par la communauté de communes&lt;/i&gt; Les Coteaux d'Azur&lt;i&gt;. D'une capacité de 271 places, elle accueille chant, danse, théâtre et spectacles en tout genre. Elle se mue également en salle de cinéma pour les projections du dimanche. [Elle est placée] principalement sous l’égide du&lt;/i&gt; forum Jacques Prévert&lt;i&gt;, programmateur et partenaire de la communauté de communes.&lt;/i&gt;&lt;/span&gt; &lt;i&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana&quot;&gt;Sous certaines conditions, la salle est mise à disposition des associations culturelles du territoire les mois de mai et juin.&amp;nbsp;»&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana&quot;&gt;&lt;strong&gt;Salle Juliette Gréco&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana&quot;&gt;5 bis, boulevard de la Colle Belle (près du Leader-Price)&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana&quot;&gt;06510 CARROS-le-NEUF&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana&quot;&gt;Contacts : &lt;a href=&quot;mailto:sjgreco@cc-coteauxdazur.fr&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;font color=&quot;#FF0000&quot;&gt;sjgreco@cc-coteauxdazur.fr&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana&quot;&gt;Tél : 04 97 02 82 35&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana&quot;&gt;L’organisateur nous dit que le parking est assuré (parking du Leader-Price&amp;nbsp;?)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;u&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana&quot;&gt;Tarifs&amp;nbsp;:&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/u&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana&quot;&gt;Adultes = 10 €uros – Enfants = 5 €uros&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana&quot;&gt;(Paiement par chèque pour les personnes qui souhaitent recevoir un reçu fiscal.)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana&quot;&gt;Les réservations peuvent se faire auprès du président de LA CLASSE&amp;nbsp;:&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana&quot;&gt;M. PASSERON – 04 93 26 51 14&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana&quot;&gt;&lt;strong&gt;Est-ce que pour le public l’affaire sera dans le sac&amp;nbsp;?&lt;/strong&gt; Je ne peux l’affirmer, n’ayant pas vu la pièce. Ce que je peux dire, c’est que ce samedi 31 mai, je serai au rendez-vous. J’en profiterai pour essayer d’en savoir plus sur ce qui motive cette compagnie et sur sa formation. Affaire à suivre donc.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana&quot;&gt;________________________________________________________&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana&quot;&gt;&lt;strong&gt;Et puis n’oubliez pas, &lt;font color=&quot;#008000&quot;&gt;du jeudi 29 mai au dimanche 1&lt;sup&gt;er&lt;/sup&gt; juin, se déroulera la 7&lt;sup&gt;è&lt;/sup&gt; édition du festival «&amp;nbsp;Théâtre aux Arènes&amp;nbsp;»&lt;/font&gt;, aux Arènes de Cimiez, à Nice. L’entrée est libre.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana&quot;&gt;Les deux années précédentes, j’avais pu assister à un spectacle intéressant (cliquez &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://l-illustretheatre.hautetfort.com/archive/2006/06/02/quel-festival.html&quot; title=&quot;Lien vers l'article de 2006.&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;font color=&quot;#FF0000&quot;&gt;ICI&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt; puis &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://l-illustretheatre.hautetfort.com/archive/2007/06/04/canon.html&quot; title=&quot;Lien vers l'article de 2007.&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;font color=&quot;#FF0000&quot;&gt;LA&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt; pour relire les articles).&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;u&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana&quot;&gt;Programme de l’édition 2008&amp;nbsp;:&lt;/span&gt;&lt;/u&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&lt;strong&gt;29 MAI&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana&quot;&gt;21h30 : «&amp;nbsp;le temps des couleurs&amp;nbsp;», par la C&lt;sup&gt;ie&lt;/sup&gt; Incontro.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana&quot;&gt;Les temps des couleurs est un spectacle où mime, théâtre et danse s’entremêlent, se frottent, se touchent, s’opposent, se nouent et se révèlent… un voyage ironique qui transforme le quotidien en absurde, exalte le comique de situation et valorise la beauté.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&lt;strong&gt;30 MAI&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/font&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana&quot;&gt;20H : «&amp;nbsp;Mais n’te promène donc pas toute nue&amp;nbsp;» de Georges Feydeau, par le Théâtre du Fou.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana&quot;&gt;Le député Ventroux reproche à sa femme Clarisse de se promener trop souvent en tenue légère. Mais la naïveté de Clarisse est telle qu’elle se présentera dans cette tenue devant le Maire du village, adversaire politique de son mari mais aussi devant un journaliste du Figaro. L’étalage de ses charmes mènera son mari au bord de la ruine d’une carrière politique pourtant bien amorcée.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana&quot;&gt;21h30 : «&amp;nbsp;Adieu Boulevard&amp;nbsp;», par la C&lt;sup&gt;ie&lt;/sup&gt; Miranda&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana&quot;&gt;C’est l’histoire du théâtre du 19ème siècle, Les pantomimes du temps de Pierrot. Le vaudeville, son rythme endiablé et ses chansons, l’orgue de Barbarie et le French Cancan. Entre tradition et modernité, Vous découvrirez une comédie tendre et poétique aux rebondissements incessants.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&lt;strong&gt;31 MAI&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana&quot;&gt;20H : «&amp;nbsp;Elle réchauffe la planète&amp;nbsp;», Elisabeth Piron seule en scène.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana&quot;&gt;Après &quot; les femmes du président &quot; la voilà de retour sur les planches dans un nouveau one woman show écrit (sur du papier recyclé !) par Pierre Ballay et mis en scène (après tri sélectif !) par Olivier Debos. Toute une série de personnages drôles et émouvants nous sont présentés dans ce spectacle 100 % écolo.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana&quot;&gt;21h30 : «&amp;nbsp;Du rififi à la morgue&amp;nbsp;», par la C&lt;sup&gt;ie&lt;/sup&gt; Arc en ciel Slave.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana&quot;&gt;Une morgue déserte, un médecin légiste rondouillard et alcoolique, sa sœur inspecteur de Police stagiaire, un cadavre embarrassant, des coups de feu, des fous rires… et une avalanche de gags !&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&lt;strong&gt;1ER JUIN&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/font&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana&quot;&gt;20h : «&amp;nbsp;Georges et Alfred !&amp;nbsp;», par la Troupe du Rhum et la C&lt;sup&gt;ie&lt;/sup&gt; de la Feuille d’Or.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana&quot;&gt;Cette pièce nous transporte au cœur de la dernière nuit d’amour de deux amants légendaires : Alfred de Musset et Georges Sand. Ce spectacle nous offre une évocation vertigineuse de l’amour impossible entre ces deux romantiques faisant un théâtre de leur relation tumultueuse.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana&quot;&gt;21h30 : «&amp;nbsp;l’histoire du tigre&amp;nbsp;», par la C&lt;sup&gt;ie&lt;/sup&gt; Viva la commedia.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana&quot;&gt;Pendant la Longue Marche, dans l’Himalaya, un soldat chinois est blessé à mort. Ses camarades lui proposent alors d’abréger ses souffrances, mais il refuse, préfèrant résister. Il se réfugie alors dans une caverne où il se retrouve face à une tigresse et son tigrichon... Seul en scène, Dario Fo dénonce ici les injustices et la dogmatisation. Mais sa révolte se fait sans crier, dans un grand éclat de rire.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana&quot;&gt;&lt;strong&gt;J’espère pouvoir assister à la représentation de &lt;font color=&quot;#008000&quot;&gt;«&amp;nbsp;Georges et Alfred !&amp;nbsp;»&lt;/font&gt;,&lt;/strong&gt; car je connais la qualité du travail de la Troupe du Rhum (les programmes mentionnent «&amp;nbsp;la Troupe du Rhum&lt;strong&gt;e&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;», pouf ! pouf&amp;nbsp;!)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; 
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      <title>R. S. C. ou la tentation</title>
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      <published>2008-05-22T16:18:00+02:00</published>
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              <summary>    Une de mes amies m’a raconté un soir que, ayant vécu Outre-Manche, elle...</summary>
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           &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&lt;strong&gt;Une de mes amies m’a raconté un soir que, ayant vécu Outre-Manche, elle avait eu le privilège &lt;font color=&quot;#008000&quot;&gt;d’assister à une représentation de &lt;em&gt;Macbeth&lt;/em&gt;, de William SHAKESPEARE,&lt;/font&gt; par la Royal Shakespeare Company.&lt;/strong&gt; Instantanément, je me suis senti comme happé dans un rêve. Presque jaloux.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-1029378&quot; src=&quot;http://l-illustretheatre.hautetfort.com/media/00/02/1093828229.jpg&quot; alt=&quot;1093828229.jpg&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-1029378&quot; /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&lt;strong&gt;La Royal Shakespeare Company, de même que la Comédie Française, &lt;font color=&quot;#008000&quot;&gt;est une institution qui fait rêver&lt;/font&gt;.&lt;/strong&gt; Eh oui, «&amp;nbsp;institution&amp;nbsp;». Interrogé au téléphone pour France-Inter, Jacques WEBER rappelait que le théâtre doit rester un lieu d’insolence avant tout. «&amp;nbsp;Insolence&amp;nbsp;» étant compris dans le sens de faire débat, faire parler, provoquer la réflexion — rejoignant ainsi mon idée que le théâtre est le lieu de la grande cérémonie du dialogue collectif et de l’échange. Or le mot institution peut faire penser, à juste titre, que l’insolence est domestiquée, muselée, et que la grande cérémonie deviendra impossible. Les artistes de tous bords critiquent tôt ou tard un de ces grands vaisseaux&amp;nbsp;;&amp;nbsp;et cet académisme qu’ils dénoncent comme un carcan, une vieillerie poussiéreuse voire un ennemi.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;font color=&quot;#008000&quot;&gt;Et pourtant, paradoxe supplémentaire,&lt;/font&gt; c’est le rêve de chacun d’entre nous de pénétrer un jour dans ces murs vénérables.&lt;/strong&gt; (Moi-même, à une échelle bien plus modeste, j’ai autrefois accepté de jouer dans une comédie ennuyeuse et mal écrite, avec un metteur en scène incompétent et sans imagination, un rôle qui ne me plaisait pas nécessitant six mois de répétitions inutiles, le tout gratuitement, tout cela rien que pour pouvoir me dire que j’avais joué au palais Acropolis de Nice devant 750 personnes&amp;nbsp;! Recommencerais-je aujourd’hui&amp;nbsp;? C’est fort possible…)&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&lt;strong&gt;La &lt;font color=&quot;#008000&quot;&gt;Royal Shakespeare Company&lt;/font&gt;, ce soir-là, n’a pas raté son rendez-vous avec le public.&lt;/strong&gt; Public anglophone, cela va de soi. C’était, à en croire mon amie, extraordinaire.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-1029379&quot; src=&quot;http://l-illustretheatre.hautetfort.com/media/01/01/1005727205.jpg&quot; alt=&quot;1005727205.jpg&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-1029379&quot; /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;font color=&quot;#008000&quot;&gt;Lorsqu’une telle œuvre doit traverser le Channel, de deux choses l’une&amp;nbsp;:&lt;/font&gt; on la joue dans la langue de Shakespeare, justement, ou bien on la traduit.&lt;/strong&gt; Dans les deux cas, est-ce que l’on y perd en qualité&amp;nbsp;? Il en est plusieurs pour m’affirmer que non&amp;nbsp;; que, si les comédiens sont talentueux, on peut parfaitement entendre un spectacle de deux heures sans savoir parler anglais&amp;nbsp;ou qu’une bonne traduction, servie par ces mêmes comédiens talentueux, fera voyager tout autant. Je reste très sceptique.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&lt;strong&gt;Depuis quelques temps, je réalise que &lt;font color=&quot;#008000&quot;&gt;les sons peuvent influencer, sinon inspirer,&lt;/font&gt; le jeu de l’acteur.&lt;/strong&gt; Aucun mot de la langue n’est réellement dû au hasard. Or, dans le cas d’une traduction, aussi bonne soit-elle, je me dis que ces sons originels ne peuvent être restitués. D’autre part (l’ai-je déjà dit ici&amp;nbsp;?) je pense que la culture est l’âme d’un peuple, la langue est l’âme de la culture et l’accent est l’âme de la langue. Rien n’étant anodin, tout ne peut pas être transposé dans une traduction.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;img name=&quot;media-1029381&quot; src=&quot;http://l-illustretheatre.hautetfort.com/media/00/01/1966304636.jpg&quot; alt=&quot;110232661.jpg&quot; style=&quot;float: right; margin: 0.2em 0px 1.4em 0.7em; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-1029381&quot; /&gt;«&amp;nbsp;Eh bien, tu n’as qu’à choisir d’écouter la version originale&amp;nbsp;» me répondrez-vous&amp;nbsp;!&lt;/strong&gt; Là encore, c’est embêtant car, ne parlant pratiquement que le français, beaucoup d’informations vont m’échapper, malgré la musique des mots et des intonations. Une pièce de théâtre est un &quot;matériau composite&quot;. On peut difficilement se passer d’une de ses composantes, et les informations données par le texte en font partie.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana&quot;&gt;Attention, j’ai dit que je restais sceptique, mais pas fermé. Si un jour, une troupe telle que la Royal Shakespeare Company passe par ici, je crois que je succomberais à la tentation.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; 
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      <title>Y a pas d’Mai</title>
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      <published>2008-05-15T17:35:00+02:00</published>
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              <summary>  &amp;nbsp;             Festins des Cougourdons, Festival du Jazz…  Les jardins...</summary>
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           &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;img name=&quot;media-1017435&quot; src=&quot;http://l-illustretheatre.hautetfort.com/media/00/01/317567818.jpg&quot; alt=&quot;317567818.jpg&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-1017435&quot; /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/font&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&lt;strong&gt;Festins des Cougourdons, Festival du Jazz… &lt;font color=&quot;#008000&quot;&gt;Les jardins de Cimiez servent de lieu&lt;/font&gt; à beaucoup de manifestations.&lt;/strong&gt; Celle de la Fête des Mai est-elle &quot;typiquement&quot; Niçoise&amp;nbsp;? Pourtant, l’origine en est éloignée, dans le temps comme dans l’espace&amp;nbsp;:&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;à l’époque où on honorait Cybèle, la Déesse de la Terre, on allait abattre un pin qui représentait le Dieu Attis, endormi pendant les longues nuits d’hiver et réveillé par la Déesse au printemps, pour fêter le renouveau de la nature. Cybèle était honorée dans l'ensemble du monde antique. Elle est connue en Grèce dès le V&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt; siècle avant JC.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;La légende phrygienne rapporte que Cybèle enfant fut abandonnée sur une montagne et élevée par des lions ou des léopards. Elle créa des danses et ses serviteurs, les Corybantes, célébrèrent ses rites. Disposant du don de guérison universel, Cybèle protégeait les enfants et les animaux sauvages. La déesse tombera amoureuse d'Attis qui finira par la tromper. Cybèle le rendra fou au point qu'Attis s'émasculera.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&lt;strong&gt;Mais ce n’est qu’une des variantes et traditions&lt;/strong&gt; visant à expliquer notamment que les prêtres de Cybèle, les Galles, sont des eunuques. (Ils pratiquaient des rituels d'autocastration, parfois avec de simples pierres tranchantes&amp;nbsp;!) Une autre affirme qu’Attis sera transformé en pin et que cet arbre lui sera consacré. Attis n'apparaît que rarement en Grèce, davantage à Rome sous l'empereur Claude et constitua l'un des plus importants cultes à mystères de l'Empire Romain. Cybèle sera identifiée par les Grecs à Rhéa, l'épouse de Cronos. On la nomme aussi Ops, Vesta, Tellus, la Bonne Déesse…&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;Toutes ces légendes, ces fêtes ont ensuite évolué différemment&amp;nbsp;au long des siècles et selon les pays. Dans certaines parties d’Europe, le retour du printemps est encore célébré par un pin dressé sur une place. Avec la fête des Mai, le pin a été remplacé par un mât. Autrefois garnis de victuailles ou de friandises, destinés selon l’époque aux pauvres ou aux enfants, ce mât est aujourd’hui garni de fleurs.&lt;/font&gt; &lt;font size=&quot;2&quot;&gt;C’est donc une fête universelle accommodée à la sauce locale.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-1017429&quot; src=&quot;http://l-illustretheatre.hautetfort.com/media/01/02/1431161242.jpg&quot; alt=&quot;1431161242.jpg&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-1017429&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;font color=&quot;#008000&quot;&gt;Mais le but de ce propos&lt;/font&gt; n’est pas de faire un cours magistral sur l’histoire des coutumes locale,&lt;/strong&gt; j’en serai fort peu capable. Je me demandais plutôt, en voyant ces jeunes gens costumé faire la farandole autour du mât, si cela aussi était du Spectacle Vivant. On va dire que je m’ennuie au point de poser des questions là où il n’y a pas lieu d’en poser, et pourtant.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;font color=&quot;#008000&quot;&gt;Bien sûr, ces filles et ces gars ont donné de leur temps et de leur énergie,&lt;/font&gt; bien sûr qu’ils l’ont fait par plaisir&amp;nbsp;;&lt;/strong&gt; certains ont sûrement dû travailler beaucoup pour obtenir des costumes convenables, des danses entraînantes&amp;nbsp;; bref, une fête des Mai réussie. Et pourtant. Je préfère qualifier cette manifestation de «&amp;nbsp;Patrimoine Vivant&amp;nbsp;». En effet, même si les protagonistes sont bel et bien vivants, il me semble qu’il ne peut pas y avoir vraiment d’acte de création. Car enfin, dans cette paire de mots «&amp;nbsp;Spectacle Vivant&amp;nbsp;», il me semble que Vivant désigne autant les artistes que leurs œuvres. Or, la fête des Mai offre des Spectacles qui abritent une tradition culturelle. On fait la fête aujourd’hui avec le patrimoine d’hier. Ce n’est ni meilleur ni pire, c’est différent.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;Et lorsqu’il arrive de faire appel à une compagnie professionnelle pour animer ce genre de manifestation, on donne bien un cachet à des Intermittents du Spectacles, mais ce label regroupe un ensemble de métiers très différents, et n’est donc pas le gage que l’on a affaire à du Spectacle Vivant.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; 
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      <title>La réplique de la Réplique</title>
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      <published>2008-05-12T23:37:00+02:00</published>
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           &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoBodyText&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: green&quot;&gt;J’ai déjà évoqué le collectif de &lt;em&gt;La Réplique&lt;/em&gt; le mois dernier&lt;/span&gt; (&lt;/strong&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://l-illustretheatre.hautetfort.com/archive/2008/04/05/collectif.html&quot; title=&quot;Lien vers l'article.&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;font color=&quot;#FF0000&quot;&gt;cliquez ICI&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt; &lt;strong&gt;pour lire l’article).&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; Demain mardi, vous aurez l’occasion d’en savoir plus en parlant directement avec les protagonistes de cette (belle) aventure.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;«&amp;nbsp;L’apéro de la Réplique Nice&amp;nbsp;» aura lieu le mardi 13 mai à 19h à l’Espace Magnan, 31 rue Louis de Coppet à NICE.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&lt;b&gt;Interviendront au cours de cette rencontre&amp;nbsp;:&lt;/b&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; - Des représentants de &lt;em&gt;La Réplique&lt;/em&gt; pour présenter les dernières nouvelles du collectif et faire un bilan des activités effectuées sur Nice&amp;nbsp;;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; - Joël BAYEN-SAUNERES parlera de la relance de la programmation Spectacle Vivant à l'Espace Magnan et des projets 2008/2009 en cette matière&amp;nbsp;;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;b&gt;Puis à partir de 21h :&lt;/b&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; - Lectures de textes de l'atelier écriture par des participants à l'atelier lecture («Journées du Passeur»&amp;nbsp;de &lt;em&gt;La Réplique&lt;/em&gt; effectuées par Michel BENIZRI et Michel BELLIER à l’espace Magnan en avril dernier)&amp;nbsp;;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; - Projection du film « 11.43 » de Thierry AGUILA, réalisé en octobre 2007 à Marseille dans le cadre des Ateliers Courts de &lt;em&gt;La Réplique&lt;/em&gt;.&lt;/font&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana&quot;&gt;J’ai eu l’occasion de voir ce film lors du 8è «&amp;nbsp;Un Festival c’est trop Court&amp;nbsp;» organisé par Héliotrope. Je pense que beaucoup prendront plaisir à regarder ce polar d’une durée d’environs ¼ d’heure.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Site : &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.lareplique.com/&quot; title=&quot;Lien vers le site de La Réplique.&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#FF0000&quot;&gt;&lt;strong&gt;www.lareplique.com&lt;/strong&gt;&lt;/font&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana&quot;&gt;&lt;br /&gt; ESPACE MAGNAN - 04 93 86 28 75&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; 
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